Plus de courant du tout
Coupure générale sans intervention du fournisseur : le défaut est sur le branchement, le disjoncteur de tête ou un différentiel. Se traite à distance en premier diagnostic, puis sur place.
Le courant qui saute n'est jamais le problème, c'est le symptôme. On cherche la cause avant de réarmer : remettre en service sans comprendre, c'est reprogrammer la panne pour le lendemain.
Pour tout le reste, un rendez-vous sous 48 h coûte moins cher qu'une urgence.
Coupure générale sans intervention du fournisseur : le défaut est sur le branchement, le disjoncteur de tête ou un différentiel. Se traite à distance en premier diagnostic, puis sur place.
Un défaut d'isolement se déplace : humidité dans une boîte, appareil défectueux, câble blessé. On isole circuit par circuit jusqu'à l'origine, pas en réarmant.
Un serrage desserré chauffe à chaque appel de puissance. C'est le point de départ classique d'un feu de tableau : mise hors tension immédiate, reprise à froid.
Caisse, chambre froide, serveur, éclairage de sécurité : l'ordre de rétablissement se décide avec vous, en fonction de ce qui coûte le plus cher à l'heure.
Consignation, séchage, contrôle d'isolement avant toute remise sous tension. Remettre le courant sur une installation mouillée est le geste qui tue.
Motorisation, contrôle d'accès, éclairage extérieur : une panne d'usage empêche l'activité même quand le bâtiment est alimenté.
Notez quel organe a déclenché : le disjoncteur de tête, un interrupteur différentiel, ou un seul disjoncteur de circuit. Cette information oriente le diagnostic avant même le déplacement.
Sur le circuit concerné, puis tentez un seul réarmement. S'il tient, un appareil est en cause. S'il retombe aussitôt, le défaut est dans l'installation.
Porte ouverte, puis envoyez la photo par message. Le matériel et l'âge de l'installation se lisent dessus : on part avec les bonnes pièces.
Un différentiel qui retombe ne se force pas, et un coffret qui sent le chaud ne s'ouvre pas. Chaque réarmement sur défaut abîme un peu plus le contact et peut amorcer un arc.
En dehors de 7 h — 19 h, sur la ligne directe
Pas de forfait surprise, pas de facturation à la peur.
| Créneau | Ce qui est inclus | Budget |
|---|---|---|
| Journée ouvrable, 7 h — 19 h | Déplacement dans les 30 km, diagnostic, première heure sur place | 110 à 160 € |
| Samedi | Même périmètre, majoration de week-end | 150 à 210 € |
| Nuit, dimanche, jour férié | Astreinte, mise en sécurité, remise en service partielle | Sur accord téléphonique |
| Heure supplémentaire | Au-delà de la première heure, décomptée par demi-heure | 55 à 75 € |
Prix TTC pour un particulier, fournitures en sus et annoncées avant pose. Un devis est établi avant tout travail dépassant la remise en sécurité, sauf danger immédiat.
L'astreinte est réservée aux situations qui ne peuvent pas attendre le matin : risque d'incendie, installation mouillée, établissement recevant du public, process en température. Pour une panne de confort, une intervention en journée coûte deux fois moins cher.
Le délai de réponse annoncé est d'une heure en journée ouvrable, dans un rayon de 30 km autour d'Olivet. L'arrivée sur site dépend du chantier en cours : elle est annoncée au téléphone, et corrigée si elle bouge.
La mise en sécurité et le rétablissement partiel, oui, dans la quasi-totalité des cas. Le remplacement d'un organe particulier peut demander une pièce à commander : l'installation est alors laissée en service dégradé mais sûr, avec un rendez-vous ferme.
Le déplacement et le diagnostic sont dus dans tous les cas, y compris quand la panne vient du fournisseur ou d'un appareil du client. Quand la cause est extérieure à l'installation, on vous le dit et on ne facture pas de travaux inutiles.
06 30 61 42 74, du lundi au samedi de 7 h à 19 h, astreinte au-delà pour les urgences réelles.