Des fusibles à cartouche
Les porcelaines à broche ne coupent pas assez vite pour protéger une personne. Elles datent d'avant 1991 et n'ont plus de pièces de rechange.
Danger directFusibles à cartouche, absence de différentiel 30 mA, borniers saturés : un tableau ancien tient le courant mais plus la sécurité. On le remplace en une journée, sans casser un mur, avec la conformité NF C 15-100 à la clé.
Un seul suffit à justifier une visite. Trois ensemble, l'installation est à reprendre sans attendre.
Les porcelaines à broche ne coupent pas assez vite pour protéger une personne. Elles datent d'avant 1991 et n'ont plus de pièces de rechange.
Danger directC'est le seul organe qui protège de l'électrocution. Sans lui, le tableau protège les câbles, pas les gens.
Non conformeUn déclenchement répété n'est pas un caprice : c'est une surcharge, un défaut d'isolement ou un circuit sous-dimensionné qui s'annonce.
À diagnostiquerUn serrage qui a pris du jeu chauffe à chaque appel de puissance. C'est le point de départ classique d'un départ de feu dans le coffret.
UrgentUn tableau saturé interdit toute évolution : borne de recharge, pompe à chaleur, extension de local. On repart d'une enveloppe dimensionnée.
BloquantUn tableau sans étiquettes fait perdre une heure à chaque intervention, et fait couper le mauvais circuit en cas d'urgence.
ExploitationLe tableau et son alimentation : enveloppe neuve dimensionnée avec 20 % de réserve, disjoncteur de branchement contrôlé, interrupteurs différentiels 30 mA de type AC et de type A selon les circuits, disjoncteurs divisionnaires calibrés circuit par circuit, liaison équipotentielle et mise à la terre vérifiées, repérage complet des départs.
Les circuits existants, sauf défaut constaté. Reprendre un tableau ne veut pas dire refaire une installation. Les câbles en place sont testés à l'ohmmètre et au contrôleur d'isolement ; ceux qui passent restent, ceux qui ne passent pas sont signalés dans le rapport de visite avec un chiffrage séparé.
Cette séparation est la raison pour laquelle un remplacement de tableau reste un chantier d'une journée. C'est aussi la garantie que le devis ne dérive pas en cours de route : le prix des circuits est connu avant de commencer, ou il n'est pas engagé.
Valeurs contractuelles, portées sur le devis
Le planning est donné à la visite. Vous savez à quelle heure le courant revient.
Sur place, une heure : état du tableau, comptage, section de l'alimentation, nombre de circuits réels, contrôle d'isolement. Rien n'est chiffré au téléphone.
Un prix ferme, ligne par ligne, matériel nommé par marque et référence. Ce qui relève d'un circuit défectueux apparaît en option, jamais fondu dans le total.
Consignation du disjoncteur de branchement, dépose de l'ancien coffret, tri des modules et de l'enveloppe sur place. Le cuivre part au recycleur, pas en benne.
Enveloppe neuve, rails, peignes d'alimentation, différentiels et disjoncteurs. Chaque conducteur est repris au couple de serrage prescrit par le fabricant.
Test de chaque différentiel au déclencheur, contrôle de continuité de terre, mesure d'isolement circuit par circuit. Le courant revient en moyenne deux heures après la coupure.
Photos du tableau fini, schéma des départs, procès-verbal d'essais. Quand l'installation le demande, le dossier Consuel est monté et suivi jusqu'à l'attestation.
Un chiffre annoncé sans avoir vu le tableau est un chiffre faux. Ceux-ci sont des fourchettes constatées, pas des devis.
| Configuration | Ce qui la caractérise | Budget |
|---|---|---|
| Studio, T2 | Une rangée, six à huit circuits, monophasé | 900 à 1 300 € |
| Maison, T4 à T5 | Deux à trois rangées, différentiels de type A, terre à reprendre | 1 400 à 2 200 € |
| Local professionnel | Triphasé, coffret de 54 modules, circuits repérés et consignés | 2 400 à 4 000 € |
| Copropriété, parties communes | Coffret d'étage, éclairage de sécurité, comptage divisionnaire | Sur relevé |
Prix TTC pour un particulier, TVA à 10 % sur un logement de plus de deux ans. Le déplacement dans un rayon de 30 km autour d'Olivet et le rapport de visite ne sont pas facturés.
Chaque ligne apparaît séparément sur le devis
Non. La coupure dure le temps de la dépose et du raccordement, deux heures en moyenne sur un tableau de logement. Sur un local professionnel, le chantier peut être découpé rangée par rangée pour garder une partie de l'activité sous tension, ou déplacé en soirée.
Pas systématiquement. L'attestation est exigée pour une installation neuve, une rénovation totale ou un rétablissement d'alimentation après une coupure de plus de six mois. Un remplacement de tableau seul, sur une installation existante et alimentée, n'en relève pas. Quand le cas est limite, on le dit à la visite et le dossier est prévu au devis.
Non, et c'est une confusion fréquente. La norme NF C 15-100 s'applique à ce qui est modifié. Le tableau neuf doit être conforme ; les circuits existants sont testés et conservés s'ils sont sains. Un rapport de visite indique ce qui devra être repris plus tard, avec un ordre de priorité.
La TVA réduite à 10 % s'applique aux logements de plus de deux ans, elle est appliquée directement sur la facture. La mise en sécurité électrique peut entrer dans un dossier MaPrimeRénov' d'ampleur, en accompagnement d'un bouquet de travaux ; seule, elle n'ouvre pas droit à une aide dédiée.
L'enveloppe, les modules et les chutes de câble sont triés sur le chantier et déposés en filière : le cuivre au recycleur, l'appareillage électrique en DEEE professionnel, le PVC séparé. C'est la même règle sur tous nos chantiers, elle est détaillée dans notre démarche.
Oui. Une odeur de chaud ou des traces noires sur un module se traitent le jour même : on met hors tension, on identifie le point chaud et on sécurise. Le remplacement complet est planifié ensuite, à froid.
Une visite d'une heure, un rapport écrit, un devis sous 48 h. Olivet et 30 km alentour, du lundi au samedi.