Thermographie infrarouge
Le tableau est photographié en charge à la caméra thermique. Un point chaud apparaît des mois avant la panne, et c'est le seul moyen de le voir sans tout démonter.
Chaque visiteUn serrage qui prend du jeu, un différentiel qui ne déclenche plus, un bloc de secours dont la batterie est morte : rien de tout cela ne se voit en marche. Deux visites par an les trouvent avant l'arrêt.
Le tableau est photographié en charge à la caméra thermique. Un point chaud apparaît des mois avant la panne, et c'est le seul moyen de le voir sans tout démonter.
Chaque visiteLes connexions travaillent avec les cycles de chauffe. Chaque borne est reprise au couple prescrit, tableau par tableau.
Chaque visiteChaque différentiel est testé au déclencheur étalonné, pas au bouton test. Un différentiel qui ne coupe plus laisse croire à une protection qui n'existe pas.
Chaque visiteBlocs d'évacuation et d'ambiance testés un par un, batteries mesurées, remplacements programmés au lieu d'être subis.
ERP et tertiaireRelevé des compteurs divisionnaires et comparaison avec le passage précédent. Une dérive de consommation signale souvent un défaut avant qu'il ne coupe.
AnnuelRapport écrit remis après chaque visite, avec photos, mesures et actions à prévoir. C'est ce document que demandent l'assureur et la commission de sécurité.
TraçabilitéLe bon niveau est celui qui correspond au coût d'une heure d'arrêt chez vous.
| Formule | Ce qu'elle comprend | Budget annuel |
|---|---|---|
| Veille | Une visite annuelle, thermographie, essais, rapport écrit | 380 à 640 € |
| Suivi | Deux visites, éclairage de sécurité, registre tenu, astreinte prioritaire | 720 à 1 400 € |
| Exploitation | Deux visites, supervision des bornes et de la production, délai d'intervention contractuel | Sur mesure |
Montants indicatifs pour un site unique de moins de 2 000 m², établis après visite. Les pièces remplacées et les travaux correctifs sont devisés séparément, jamais engagés sans accord.
Engagements portés au contrat
Pour un établissement recevant du public et pour un employeur, oui : le code du travail impose une vérification périodique des installations électriques, et la commission de sécurité demande le registre. Pour une copropriété ou un local privé, elle relève du choix de gestion, mais l'assureur en tient compte après sinistre.
Non, et c'est volontaire. Le contrat couvre le préventif : visites, contrôles, rapports, priorité d'intervention. Les réparations sont devisées à part, ce qui évite les forfaits qui financent des travaux qu'on n'a pas faits.
Il est classé selon son urgence. Un danger immédiat est traité sur place, dans la limite de ce qui est possible sans commande. Le reste est chiffré et vous décidez du calendrier, en connaissant le risque associé à l'attente.
Oui, c'est le cas de la majorité des contrats. La première visite est plus longue : elle sert à relever l'existant et à établir le point de départ, y compris ce qui n'est pas conforme et qui restera signalé tant qu'il n'est pas repris.
Première visite de relevé, rapport thermographique, proposition de contrat adaptée au site.